Dépistage du VIH : Poursuite de la procédure d’évaluation de la mise à disposition d’autotests

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Marisol Touraine, prédicateur du social et du bien-être, poursuit la procédure d’examen concernant la disponibilité des autotests VIH sur le marché français.Marisol Touraine s’est simplement procuré les rapports du Conseil national de lutte contre le sida (CNS) et du Conseil national consultatif d’éthique (CCNE) qu’elle a nommés en août dernier sur l’inquiétude du calendrier des autotests VIH.

Cette recommandation a été déclenchée par les nombreuses avancées qui se sont produites récemment dans le domaine du VIH. Ainsi, notamment, l’American Medicines Company (FDA) a autorisé le 3 juillet 2012 la publicité d’un autotest VIH.

De plus, le nombre de personnes vivant avec le VIH sans le comprendre (près de 30 000 individus en France) reste très élevé.

Tenant compte des recommandations émises par le CNS mais aussi le CCNE en matière d’usage préventif et d’interprétation des résultats, le ministre a pris la décision de saisir l’Entreprise nationale de sécurité et de sûreté du médicament ainsi que des produits de bien-être (ANSM ) pour un point de vue sur l’accompagnement des clients, ainsi que la Haute Autorité du Bien-être (HAS) pour découvrir comment ces autotests pourraient s’intégrer directement dans la démarche générale d’évitement et de dépistage du VIH.

  • Néanmoins, le ministre rappelle que des conditions préalables particulières seraient certainement nécessaires à sa mise à disposition sur le marché français :
  • la conformité des autotests à la réglementation européenne, c’est-à-dire le marquage „CE”,
  • l’application d’un groupe d’information détaillée et également d’accompagnement des clients, dans la mesure où les résultats des autotests doivent être validés par un examen sanguin classique.

Marisol Touraine rappelle qu’il ne s’agirait en aucun cas de remplacer les autotests pour les dépistages sanguins classiques – spécifiquement réalisés dans les centres de dépistage confidentiels et totalement gratuits (CDAG) – ni pour les examens d’orientation diagnostique rapide (TROD). Les autotests ne peuvent être qu’un autre outil pour annoncer le dépistage.

Le ministre rappelle l’attention particulière qui doit rester à apporter au dépistage du VIH ainsi qu’à la prévention des contaminations, malgré la progression thérapeutique qui s’est produite depuis de nombreuses années.

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