L’Inde a approuvé un nouveau vaccin

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COVID qui utilise des brins circulaires d’ADN pour amorcer le système immunitaire contre le virus SARS-CoV-2.

Le ZyCoV-D, qui est administré dans la peau sans injection, s’est avéré protecteur à 67 % contre le COVID-19 symptomatique lors d’essais cliniques et commencera probablement à être administré en Inde en septembre 2021.

Bien que l’efficacité ne soit pas particulièrement élevée par rapport à celui de nombreux autres vaccins COVID-19, le fait qu’il s’agisse d’un vaccin à ADN est significatif, selon les chercheurs (09/02/2021).

Le but de l’étude était d’évaluer le titre d’anticorps IgG anti-SARS-CoV-2 contre la sous-unité S1 de la protéine de pointe du virus comme marqueur de réponse humorale chez 477 patients et la concentration d’interféron-gamma comme indicateur de la réponse cellulaire chez 477 patients, 28 individus.

Dans les études, les chercheurs ont utilisé des immunodosages enzymatiques sérologiques.

Les IgG ont été mesurées aux semaines 2 et 3 après la première dose et 1 à 5 semaines après la deuxième dose d’un vaccin à ARNm chez des sujets séropositifs et séronégatifs, ainsi que chez des convalescents symptomatiques et asymptomatiques.

Des niveaux élevés d’anticorps ont été observés dans 98 % de la cohorte vaccinée, et la présence de lymphocytes T protecteurs a été confirmée dans les échantillons de sang de tous les participants.

La réponse immunitaire humorale est diverse et est visible dès 2 à 3 semaines après la première dose de vaccin à ARNm.

Le niveau de protection a augmenté de manière significative après la deuxième dose, l’augmentation étant beaucoup plus importante chez les sujets sains avant la vaccination et moindre chez les convalescents.

  • Au cours des deuxième et troisième semaines après la deuxième dose, la concentration d’anticorps IgG était plus élevée et, au cours des semaines suivantes, elle a progressivement diminué.
  • Des mesures sérologiques régulières sur huit sujets montrent que les titres d’anticorps sont plus faibles quatre mois après la vaccination qu’avant la deuxième dose (31/07/2021). Source : Cellules

Les mutations du SRAS-CoV-2 peuvent diminuer les réponses immunitaires protectrices induites par le vaccin, en particulier lorsque les titres d’anticorps diminuent avec le temps. Dans cette étude, les chercheurs ont évalué l’impact des variantes du SARS-CoV-2 B.1.1.7 (Alpha), B.1.351 (Beta), P.1 (Gamma), B.1.

429 (Epsilon), B.1.526 (Iota ) et B.1.617.2 (Delta) dans la liaison, la neutralisation et la compétition des anticorps ACE2 suscités par l’ARNm-1273 du vaccin pendant sept mois.

Les réactions croisées de neutralisation étaient rares après une dose unique

Les réactions croisées de neutralisation étaient rares après une dose uniqueAu pic de réponse à la deuxième dose de vaccin, tous les sujets avaient des réponses à toutes les variantes.

Les anticorps de liaison et fonctionnels contre les variants ont persisté chez la plupart des sujets, bien qu’à de faibles niveaux, pendant 6 mois après la première série de vaccins à ARNm-1273.

  • Dans tous les tests, B.1.351 avait la plus faible reconnaissance d’anticorps.
  • Ces données complètent les études en cours pour éclairer le besoin potentiel de vaccinations de rappel supplémentaires (12/08/2021). Source : Sciences

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